Le run se fait en entier
On part ensemble et on revient ensemble. Pas de tronçon à la carte, pas de départ anticipé prévu : c'est ce qui fait tenir le groupe sur la durée et ce qui crée le lien annoncé sur nos affiches.
Association loi 1901 · Libourne (33) · RNA W335008083 · Runs complets uniquement
L'esprit du run
Un groupe de motos sur 4 000 km, ce n'est pas une addition de motards qui vont dans la même direction. C'est une mécanique. Voici comment elle fonctionne chez nous.
On part ensemble et on revient ensemble. Pas de tronçon à la carte, pas de départ anticipé prévu : c'est ce qui fait tenir le groupe sur la durée et ce qui crée le lien annoncé sur nos affiches.
Le rythme est soutenu mais le groupe n'est pas une compétition. Personne n'a rien à prouver à personne, et celui qui se met en danger pour suivre met tout le monde en danger.
Le premier donne le rythme et l'itinéraire, le dernier ferme la marche et ne double jamais personne du groupe. Tant que le serre-file est derrière toi, tu es au bon endroit.
À chaque changement de direction, on s'assure d'avoir le suivant dans son rétroviseur. C'est la règle la plus simple et la plus efficace pour ne jamais perdre personne, même sans radio.
Sur la route
Cinq minutes le matin : l'itinéraire du jour, les points de regroupement, les arrêts carburant, la météo, l'état de forme de chacun. Personne ne part sans savoir où on va.
Deux files décalées, jamais de front. Chacun conserve un espace de freinage devant lui et une échappatoire latérale. En virage, sur route étroite ou sur chaussée dégradée, on repasse en file indienne.
On ne double pas en paquet. Chacun décide de son dépassement, quand la visibilité le permet, et le groupe se reforme après. Un dépassement forcé pour « rester avec les autres » est la faute type sur les grands runs.
Ils sont annoncés au briefing. Si le groupe se coupe à un feu ou dans un échangeur, on ne s'affole pas et on ne roule pas plus vite : on se retrouve au point suivant.
Toutes les deux heures environ, ou plus souvent par forte chaleur. Boire, manger, se dégourdir. Sur des étapes de 600 km, la fatigue se gère à la pause, pas à la volonté.
On fait le plein en groupe, sur la réserve du plus petit réservoir. C'est la contrainte à connaître avant d'inscrire une machine à faible autonomie.
Panne, crevaison, malaise : on s'arrête à un endroit sûr, on se signale, et le groupe s'organise. Personne ne reste seul sur le bas-côté.
Euro Ride Bikers Legends n'est pas une agence de voyages et ne vend pas de séjour. Chaque participant roule sous sa propre responsabilité, avec sa moto, son assurance et son permis, et reste seul responsable du respect du code de la route de chaque pays traversé. L'association organise le cadre collectif : l'itinéraire, le rythme, le groupe.